Archives pour: Juillet 2010, 08
Tour de France : Au tour de Cavendish !
Jeudi 8 Juillet 2010
Sur le podium, Mark Cavendish ne peut retenir ses larmes. Sa onzième victoire d'étape n'est pas la plus difficile à décrocher. Mais elle revient de loin.
Il faut dire que le Britannique n'était pas en verve depuis le début du Tour. Hier, c'est Petacchi qui lui vole la vedette dans le sprint finale, et dimanche, c'est une mauvaise chute qui le retard. Cavendish a montré tout son caractère en ne baissant pas les bras. Ça s'appelle le fighting spirit. Et il n'y a pas de traduction en français.
Cavendish peut aussi remercier ses coéquipiers, qui ont rattraper pas moins de trois échappés et l'ont placer dans un fauteuil pour le sprint final. Le vélo, un sport co ?
Les Déclas de la semaine
Jeudi 8 Juillet 2010
Laurent Blanc : "Je ne peux pas faire comme s'il ne s'était rien passé en Afrique du Sud. J'ai suivi les événements avec beaucoup de tristesse. J'ai été déçu par le bilan sportif mais j'ai été surtout indigné par certains comportements. J'intégrerai ces éléments dans mes analyses et réflexions."
Fernando Alonso : "La Safety Car est apparue au pire moment possible pour nous et elle a complètement ruiné notre course. Dimanche soir, j’étais très en colère, mais maintenant cette colère s’est transformée en énergie positive, avec le désir de nous relancer. Nous aimerions rattraper les points perdus à Silverstone, mais la piste ne devrait pas être à notre avantage.
Stéphane Lannoy : " Comment expliquer que je n'ai plus officié ? Il y avait, et il y a encore, beaucoup d'équipes européennes dans la compétition, ce qui réduisait mes chances. Je dois aussi dire que l'image de l'équipe de France, dans son ensemble, n'a pas joué en notre faveur. A mon humble avis, la France agaçait la FIFA." (L'Equipe.fr)
Andy Schleck : "Félicitation à Fabu (Cancellara). Maintenant, le Tour commence. Ok, j’admets, j’ai fait de la merde aujourd’hui" (Après sa 122ème place lors du prologue du Tour, via Twitter)
Rafael Nadal : "Je tiens aussi à remercier le public car vendredi j'ai joué contre le joueur local (Andy Murray) et le respect qu'il a eu durant le match était incroyable. Ce genre de choses n'arrive pas sur tous les courts du monde» (Apès sa victoire en finale de Wimbledon)
Gallas règle ses comptes avec Domenech
Jeudi 8 Juillet 2010
Après Abidal, Henry et Evra, c'est au tour de William Gallas de prendre la parole, suite à l'échec des Bleus en Mondial 2010. Et dans les colonnes des Inrockuptibles, le Gunner flingue l'ancien sélectionneur. Extraits : " S'il y a eu fiasco, il y a des raisons. Et pour moi, il ne faut pas se voiler la face : elles viennent du sélectionneur (...) Je n'ai pas été bon, on n'a pas été bons ; mais le coach n'a pas été bon non plus : vous pouvez avoir les meilleurs joueurs du monde dans votre équipe, si vous n'avez pas l'entraîneur qu'il faut, vous n'aurez pas de résultats ! (...) Domenech nous a martelé : ''Mettez votre ego de côté.'' Mais je pense que lui a oublié de le faire… "(...) Après l’Euro 2008, on savait tous que ce 4-3-3, avec un seul attaquant en pointe, ne fonctionnait pas. Il fallait jouer avec deux atta- quants. Mais on n’a même pas essayé alors qu’on a eu du mal à se qualifier et que l’on a galéré très longtemps. Au bout d’un moment, il aurait fallu essayer autre chose."
Boozer signe aux Bulls
Jeudi 8 Juillet 2010
La valse des free-agents continue en NBA. Carlos Boozer vient de s'engager en faveur des Bulls. L'accord est de 80 millions de dollars sur cinq ans. L'Américain retrouvera donc Joakim noah dans la raquette de Chicago la saison prochaine. Un duo électrique qui promet de beaux combats. Mercredi, on a également appris que Chris Bosh filait rejoindre Dwyane Wade à Miami et que Ray Allen prolongeait de deux ans à Boston. Quant à LeBron James, il communiquera sa destination cette nuit en direct sur ESPN.
Maradona vers Naples ?
Jeudi 8 Juillet 2010
Malgré l'humiliation subie au Mondial 2010, Maradona conserve des partisans. Tout d'abord en Argentine, où une partie non négligeable de la population souhaite qu'il continue à diriger l'albiceleste. Mais aussi à Naples, la ville qu'il a porté à bout de bras, lui offrant deux titres de champion d'Italie (1987 et 1990), les seuls de son histoire. En Campanie, Maradona reste un Dieu vivant, et les dirigeants du Napoli auraient pris contact avec des proches du Diez pour tenter de le faire revenir sur la terre volcanique de ses exploits. Après avoir été nommé sélectionneur de l'Argentine, Diego Maradona avait déclaré qu’il "voudrait réaliser un autre rêve, vu que les rêves ne meurent jamais, c’est-à-dire entraîner le Napoli".

