| « Félicitations aux gagnants de notre Défi JML ! | Quiz : remportez un GPS et des biographies de Jean-Michel Larqué ! » |
France-Espagne : Les Bleus face à la référence
Il n'y a pas si longtemps, rencontrer l'Espagne constituait plutôt une bonne nouvelle pour la France. C'est simple, les Bleus éliminaient systématiquement la Roja : Euro 84, Euro 2000, ou Coupe du Monde 2006. Mais en mars 2008, la série a pris fin par une défaite à Malaga (1-0). Ce n'était certes qu'un match amical, sauf que depuis le statut des deux nations a totalement changé. L'Espagne a remporté l'Euro, une compétition que la France a traversé en fantôme, et a bouclé les éliminatoires de la Coupe du Monde invaincue, alors que les Bleus ont dû passer par l'épreuve des barrages.
Un favori de la Coupe du Monde
Avec le Brésil, l'Espagne se présente aujourd'hui comme la grande favorite de la Coupe du Monde. Pour les Bleus, il s'agira d'un test pour s'étalonner face à une référence, en espérant constater que l'écart ne sera pas impossible à combler dans les quelques mois qu'il reste avant l'Afrique du Sud. Pour répondre à un pays profondément sceptique, l'équipe de France se doit d'envoyer un signal mercredi. Elle pourrait compter sur un adversaire sûr de sa force, qui n'aura pas grand chose à prouver et pourrait jouer à l'économie.
Ciani titulaire ?
Ce match pourrait s'avérer en tout cas riche d'enseignements pour le sélectionneur notamment dans le secteur défensif où Mickaël Ciani devrait connaître sa première titularisation dès sa première sélection. Si le Bordelais s'en sort face à David Villa et Andres Iniesta (Torres est incertain), il pourrait gagner son ticket pour l'Afrique du Sud. En charnière centrale, Ciani devrait faire équipe avec Julien Escudé, qui doit lui aussi convaincre le sélectionneur. Devant, tous les regards se porteront sur Djibril Cissé, l'appelé de dernière minute. S'il n'est pas titularisé, il devrait entrer en cours de jeu. Mais en plus d'être jaugés par leur sélectionneur, les Bleus se mesureront aux champions d'Europe. Là aussi, le verdict pourrait être sans appel si les coéquipiers de Thierry Henry laisse des espaces à la flamboyante sélection espagnole.
